Patrimoine
Moulin à farine situé sur le cours de la rivière dénommée La Suisse à Cerdon
Adresse, localisation et informations utiles pour Moulin à farine situé sur le cours de la rivière dénommée La Suisse.
Description
Description du monument
Le bâtiment unique qui abrite le logement du meunier et le moulin n'offre qu'un intérêt très limité quant à son architecture. A l'exception de la roue et de la position du bâtiment qui surplombe la Suisse, rien ne laisse supposer qu'il s'agisse d'un moulin. Côté rue, l'aspect général est celui d'une maison de village dont seul l'imposant portail laisse deviner une activité commerciale ou agricole. Le terrain est en pente qui longe la rivière, le bâtiment repose sur une cave voûtée à l'est, en partie creusée et un vaste garage dont le portail est suffisamment haut et large pour en permettre l'accès aux charrues. Voisine du moulin, l'ancienne boulangerie lui est accolée, c'est sous son bâtiment que circule la conduite forcée qui amène l'eau au moulin.L'huilerie se trouve dans la partie sud-ouest du bâtiment, elle est accessible par un escalier en bois depuis la partie moulin à farine. Elle est également accessibledepuis la rue par le grand portail. La meule et son meulage ont été rapportés mais semblent plus anciens que le matériel du moulin à farine. Restent également le four et la presse Couineau fabriquée à Bourg-en-Bresse. Les noyers, détruits en grande partie dans le département dans la deuxième moitié du 18e siècle, les noix broyées dans ce moulin étaient importées du Pays de Gex.
Histoire
Histoire du monument
Le monument à Guynemer est l'un des rares monuments conservés dédié à un personnage historique marquant de l'aviation militaire française, et témoigne aussi du rôle de la base aérienne de Longvic (base aérienne 102) dans la Première Guerre mondiale. Tué en combat aérien le 11 septembre 1917, Georges Guynemer fut l'un des as de l'aviation de la Grande Guerre. Un projet de monument à sa gloire vit le jour en 1928. Inauguré le 25 juillet 1932, il est l'oeuvre de l'architecte Gaston Paris. Il se compose d'une colonne monumentale, avec sur sa face principale un relief en bronze d'Ovide Yencesse, et de chaque côté, deux parties horizontales maçonnées. A l'arrière, une trappe permettait d'allumer la lanterne du sommet, sommet modifié en 1966.