Culture

écomusée de la communauté Le Creusot-Monceau-les-Mines à Le Creusot

Adresse, localisation et informations utiles pour écomusée de la communauté Le Creusot-Monceau-les-Mines.

Histoire

Histoire du musée

En préfiguration, à partir de 1972, sous le nom de musée de l'Homme et de l'Industrie, cet établissement est, avec celui des Landes de Gascogne, un des premier en France à porter le nom d'écomusée, en 1973. Il a pour missions de recenser, d'étudier et de valoriser le patrimoine d'un territoire marqué depuis la fin du XVIIIe siècle par le développement d'activités industrielles majeures : la métallurgie, l'extraction du charbon, la verrerie, la production céramique. Avec l'aide de la population locale, des collectivités, de chercheurs et d'entreprises, l'écomusée a sauvé et mis en valeur des sites patrimoniaux. Il a constitué des collections et d'importants fonds documentaires témoignant de la civilisation industrielle. À partir des actions de conservation et de recherche, à l'attention des populations locales, régionales, des touristes, des scolaires et des publics en formation, l'écomusée réalise des expositions, des publications, propose des visites, des animations pour que ce patrimoine devienne un instrument de connaissance et de compréhension de l'identité culturelle des hommes. L'Ecomusée Creusot Montceau a été intégré aux services de la Communauté Urbaine Creusot Montceau le 1er janvier 2012.
Intérêt

Intérêt de la visite

Ancienne « Manufacture de leurs Majestés Impériales et Royales », l'ancienne cristallerie de Montcenis est édifiée en 1786 sur les plans de l'architecte Barthélémy Jeanson, élève de Soufflot. Au début du XXe siècle des travaux de réaménagement et d'embellissement sont confiés respectivement à Ernest Sanson ainsi qu'aux architectes paysagistes Henri et Achille Duchêne. A. Felz est retenu pour les décors intérieurs. Le bâtiment est constitué de trois ailes disposées en forme de U aux décors néo-classiques : l'entrée principale à décor de pilastre est surmontée d'un fronton aux armes de la reine Marie-Antoinette. Les décors des frontons des deux ailes latérales présentant canons et ancres évoquent, quant à eux, La Guerre et La Marine, en lien avec les activités industrielles et économiques développées par la famille Schneider, propriétaire du Château depuis 1837. Les anciens fours ont été respectivement transformés en chapelle privative et en Petit Théâtre dont le décor est librement inspiré de l'opéra royal du Petit Trianon.