Patrimoine

Château du Tertre (également sur commune de Saint-Martin-du-Vieux-Bellême) à Sérigny

Adresse, localisation et informations utiles pour Château du Tertre (également sur commune de Saint-Martin-du-Vieux-Bellême).

Patrimoine

Château du Tertre (également sur commune de Saint-Martin-du-Vieux-Bellême)

Code postal
61471
Département
Orne
Région
Normandie
Siècle
17e siècle;2e moitié 18e siècle
Protection
"Façades et toitures du château (cad. B 66) : classement par arrêté du 16 mai 1979 - Façades et toitures des communs, à savoir : dans la cour d'honneur, le pavillon à l'angle nord-est ; dans la cour des communs, l'orangerie, la maison de gardien datée de 1678 et le bâtiment des anciennes écuries dit "la Grande Castille" ; grille d'entrée et ses piliers (cad. B 66, lieudit Le Tertre) : inscription par arrêté du 5 février 1997 Parc avec l'ensemble de ses aménagements paysagers comprenant notamment : les deux avenues d'accès ; les jardins potager et fruitier ; l'ensemble des allées ; la terrasse bordée de tilleuls ; les fabriques en totalité : le temple du philosophe et la tourelle ; la rivière sèche et son pont en briques ; la source et l'arche qui la surplombe avec ses trois rochers ; le bois sacré ; l'étang et le bélier hydraulique ; le "plat à barbe" et son mur semi-circulaire surmonté de vases Médicis ; le cadran solaire et l'urne ; les statues : "Flore", "Diane", Sanglier (cad. Sérigny B 68, 69, 73, 74, lieudit Le Tertre, 71, lieudit La Grouas, 72, 94, lieudit Château du Tertre ; ZM 3, lieudit La Vallée ; ZN 3, lieudit Le Tertre ; Saint-Martin-du-Vieux-Bellême B 74, lieudit Grouas des Peignées, 180, lieudit Le Sablon ) : classement par arrêté du 3 mars 1997"
Histoire

Histoire du monument

Depuis le 5e siècle, une église, rebâtie à plusieurs époques, est le centre de la paroisse la plus ancienne du pays. Sainte-Céronne s'établit en ce lieu vers 441. Témoin des pratiques superstitieuses auxquelles se livraient les habitants en l'honneur de leurs ancêtres, sur la colline voisine, Céronne résolut d'y bâtir un oratoire pour sanctifier le lieu. Son corps fut déposé dans ce sanctuaire. Vers la fin du 10e siècle, l'évêque de Sées, éleva sur le tombeau un édifice plus spacieux. Cette église fut reconstruite au début du 12e siècle. L'édifice se compose d'une nef prolongée par un choeur terminé en abside ronde. La tour, étayée de contreforts romans, se termine par un toit en bâtière percé de fenêtres lucarnes ajoutées à la Renaissance. Le premier étage comporte une voûte en coupole. De chaque côté du tabernacle, deux bustes reliquaires en bois peint contiennent les ossements de Sainte Céronne et, pense-t-on, de son biographe Saint-Adelin. Près de l'autel est creusée, à l'est, une piscine à double arcature, avec trèfle, du 13e siècle.