Patrimoine

Oppidum de Roque de Viou (également sur commune de Nages-et-Solorgues) à Saint-Dionizy

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Patrimoine

Oppidum de Roque de Viou (également sur commune de Nages-et-Solorgues)

Code postal
30249
Département
Gard
Région
Occitanie
Siècle
Age du fer 2;Antiquité
Protection
L'oppidum, à l'exclusion des parties classées (cad. Saint-Dionizy B 758 à 791, lieudit Roque de Vif ; Nages-et-Solorgues A 346, lieudit les Combes, 348 à 357, lieudit les Castels, 977, lieudit les Belardes) : inscription par arrêté du 3 avril 1980 - Les parcelles AC 5, 7 à 9, 11, 12, 14 à 16, 18, 23, 24, 27 à 32, 36 à 38, partie de l'oppidum, en totalité : classement par arrêté du 23 octobre 2006 - Les parcelles AC 10, 13, 19, 20, 26 et 34, partie de l'oppidum de Roque de Viou, en totalité : classement par arrêté du 26 février 2008
Histoire

Histoire du monument

A l'origine, les parcelles 378 et 379 constituaient un seul immeuble. Ce dernier, construit vraisemblablement au 16e siècle, a été divisé au 18e siècle et la partie sise sur la parcelle 379 reconstruite en hôtel particulier entre 1693 et 1767. L'année 1742 est inscrite au-dessus du puits. Le tracé de cette parcelle, comprise entre des constructions très anciennes, a imposé un plan irrégulier à l'hôtel lors de sa construction. L'immeuble est à deux étages d'habitation sur rez-de-chaussée et un étage de comble pour la partie qui borde la rue Cavalerie ; à un étage d'habitation avec un étage de comble pour la partie qui borde le jardin sur l'arrière. La porte d'entrée de l'immeuble est encadrée de filets et d'un boudin saillant. Les pilastres et le linteau sont ornés de refends. L'ensemble est couronné par un entablement à doucine. Le jardin, sur l'arrière de la maison, est agrémenté d'une fontaine en rocaille munie d'un bassin. Face à la fontaine, le premier étage de l'immeuble prend jour sur une galerie couverte, portée par un pilier supplémentaire. L'intérieur conserve un salon lambrissé au premier étage avec dessus de portes peints à l'huile sur toile, représentant les arts libéraux. Ces peintures sont l'oeuvre d'un artiste du 18e siècle, à situer peut-être dans l'entourage de Raoux. Le dessus de cheminée est agrémenté d'un panneau en gypserie, composé de trophées.