Patrimoine

Aqueduc de Nîmes à Saint-Maximin

Adresse, localisation et informations utiles pour Aqueduc de Nîmes.

Patrimoine

Aqueduc de Nîmes

Code postal
30286
Département
Gard
Région
Occitanie
Siècle
Gallo-romain
Protection
Vestiges archéologiques de l'aqueduc et les parcelles traversées ou bordées par son tracé (cad. B 330 à 334, 337, 338, 340, 341, 388, 389, 391, 403 à 407, 412 à 414, 416, 468, 471 à 473, 508 à 510, 538, 548 à 550, 564, 565, 568, 571, 572, 582 à 586, 589, 641 à 644, 646, 656 à 661, 668, 669, 678, 691, 692, 698, 771, 804, 854, 858, 870, 950, 974, 975, 979) : inscription par arrêté du 14 août 1997
Histoire

Histoire du monument

A la fin du 17e siècle, au moment de la création de la place Louis-le-Grand, les terrains adjacents furent proposés à la vente ; ces ventes se prolongèrent au début du 18e siècle. Les constructions s'échelonnèrent entre 1703 et 1715, souvent par paires d'immeubles comme le 29 et le 31, rue Danielle-Casanova. L'ensemble de ces immeubles - d'intérêt d'ordre urbanistique et sociologique - fit l'objet d'acquisition ou de rachat par adjudication entre 1837 et 1842, ce qui correspond parfaitement à la datation des aménagements visibles dans les parties communes (vestibule, passage cocher, ...) et sur les façades arrières. Ces immeubles étaient d'abord des logements de fonction, destinés aux fonctionnaires royaux. Le plus souvent double en profondeur, ils ont une aile en retour, faisant pendant parfois à celle de l'immeuble adjacent, et comprenant l'escalier, autour d'une cour commune avec un puits commun également. Le rez-de-chaussée est réservé aux écuries ; l'entresol aux logements des domestiques ; l'étage possède de larges salons et antichambres lambrissés. Les façades sur rue ont conservé leur élévation et leur traitement du 18e siècle.