Culture
musée du Vieux-Château à Laval
Adresse, localisation et informations utiles pour musée du Vieux-Château.
Artistes et collections
Artistes et collections
Henri Rousseau dit "le Douanier Rousseau" (1844 - 1910), André Bauchant (1873 - 1958), Louis Vivin (1861 - 1936), Séraphine Louis (1864 - 1942), Camille Bombois (1883 - 1969), René Rimbert (1896 - 1991), Dominique Lagru (1873 - 1960), Charles Landelle.
Histoire
Histoire du musée
Réunies à partir de 1836 en fonction des centres d’intérêt des responsables successifs, les collections relevant des Beaux-Arts, des Arts décoratifs et de l’Archéologie forment un musée encyclopédique caractéristique des établissements fondés au 19e siècle. Il comprend plus de 20 000 oeuvres dont 500 peintures, 1800 dessins, 1000 gravures, 600 armes, 1700 céramiques et 200 objets d’ethnographie asiatique et africaine. A partir de 1899, la collection de peintures et sculptures est présentée dans le nouveau musée des Beaux-Arts édifié par Léopold Ridel, place de Hercé. Lors de la seconde guerre mondiale, le bâtiment étant réquisitionné, les oeuvres sont mises en caisse et transférées sur divers sites de stockage. Les collections d'archéologie et de sciences naturelles sont présentées dans le château médiéval jusque dans les années 1950. Par manque de moyen et de personnel, ce musée peine à exister. Les collections sont alors progressivement remisées pour laisser la place au musée d'Art Naïf inauguré en juin 1967. De 1974 à 1996, les collections de sciences naturelles sont exposées dans l'ancien Musée des Beaux-Arts qui prend alors l'appellation Musée des Sciences. Le bâtiment est désormais occupé par le Centre de Culture Scientifique et Technique. Le Musée d’Art Naïf et d’Arts Singuliers, installé dans le château médiéval, est le seul établissement municipal présentant une collection permanente. Créé en 1967 à l’initiative des artistes Jules Lefranc et Andrée Bordeaux Le Pecq, il est alors le premier et unique établissement français consacré à l’Art naïf. Depuis plusieurs années, la politique d’enrichissement du musée s’élargit aux artistes dits Singuliers et met en évidence des passerelles entre deux formes d’expressions autodidactes aux frontières bien imprécises.