Patrimoine

Cité-jardin dite du Château Tourtier à Longueau

Adresse, localisation et informations utiles pour Cité-jardin dite du Château Tourtier.

Patrimoine

Cité-jardin dite du Château Tourtier

Code postal
80489
Département
Somme
Siècle
1ère moitié 20e siècle
Protection
La cité-jardin comprenant la voirie dont l'escalier monumental donnant accès à la route et le passage souterrain donnant accès aux ateliers de réparation et aux voies de chemin de fer, les aménagements paysagers, les façades et toitures de l'ancien foyer des agents de train (excepté l'adjonction moderne postérieure) , les façades et toitures des maisons suivantes avec leur jardin qui les entoure et leurs annexes (cad. AB 40-41 (2-4, allées des Rosiers) , 37 à 39 (6-8-10, allée des Rosiers) , 35-36 (12-14, allée des Rosiers) , 55 à 57 (1, allée des Rosiers et 2-4, allée des Aubépines) , 58 (3, allée des Rosiers) , 59 à 61 (5-7-9, allée des Rosiers) , 62-63 (11-13, allée des Rosiers) , 64 (15, allée des Rosiers) , 43-44 (1-3, allée des Aubépines) , 45-46 (5-7, allée des Aubépines) , 47-48 (9-11, allée des Aubépines) , 49-50 (13-15, allée des Aubépines) , 54 (6, allée des Aubépines) , 52-53 (8-10, allée des Aubépines) , 67-68 (12-14, allée des Aubépines) , 65-66 (16-18, allée des Aubépines) , 73 (6bis, 6ter, allée des Tilleuls) , 69 à 72 (8-10-12-14, allée des Tilleuls) , 92, 177 (8-10, allée des Jardiniers) , 94-81 (16, allée des Jardiniers et 187, allée des Acacias) , 82 (15, allée des Acacias) , 83-84-176 (9-11-13, allée des Acacias) , 87-175-180-187 (allée des Acacias) ) : inscription par arrêté du 11 juillet 2008
Histoire

Histoire du monument

Villa de style néo-normand dont l'architecture reprend toutes les caractéristiques architecturales du style régional (damier de grès et de silex taillé, pans de bois, jeux complexes de toitures et lucarnes). La création du jardin est réalisée à partir de 1925, attribué au canadien Georges Elliot. Dans ce jardin architecturé, une allée centrale conduit à une pergola de roses. Des jardins compartimentés par des murets et des haies se développent de part et d'autre, sur des terrasses successives. En contrebas du premier ensemble, la paysagiste Sonja Gauron a créé un jardin d'essences asiatiques au tracé souple. Dans les années 1925, la villa s'enrichit de pièces de réception ouvertes sur le jardin.