Patrimoine
Chapelle de pénitents noirs Sainte-Julienne de Forville à Briançon
Adresse, localisation et informations utiles pour Chapelle de pénitents noirs Sainte-Julienne de Forville.
Description
Description du monument
La chapelle est isolée, comme fréquemment en milieu rural. Le cadastre de 1841 indique qu'elle appartient à la commune à cette date. La chapelle de plan rectangulaire s'ouvre sur une place dégagée. Son pignon formant la façade principale est protégée des intempéries par un avant-toit. Il est surmonté d'un clocheton à arcade en pierre qui abrite une cloche unique. La façade latérale sud présente des baies superposées permettant l'éclairage simultané de la partie basse de la nef et de la tribune, à ce niveaux les ouvertures ont été agrandies. Les baies inférieures ont gardé une menuiserie ancienne. Le mur gouttereau nord est aveugle. Il est adossé à un massif de maçonnerie qui abrite un escalier droit ajouté en 1825 pour desservir la tribune.
Histoire
Histoire du monument
La salle du conseil d'administration de la Société minière se situe au rez-de-chaussée d'une maison datable des années 1920. Exécuté à la gloire du site minier et industriel de la région, le décor, peint à l'huile directement sur les murs, est l'oeuvre d'un peintre belge, Auguste Equeter, réalisée au cours de l'exode de 1940. La fresque la plus impressionnante est le panneau central représentant « La prévoyance, l'union, la mutualité, la solidarité ». Dans « Le coup de grisou », l'artiste a reproduit la galerie de mine soufflée par une explosion. Enfin, « La découverte » illustre la première exploitation à ciel ouvert de France, en 1892.